Paroles et musique : Julien Laurence

Le tango est à l’Argentine ce que le Flamenco est à l’Andalousie. Ce n’est plus une musique qui se danse mais réellement une manière de vivre. A mon sens, un tango est un morceau de vie.
Astor Piazzolla incarne cette musique. A chaque fois que je l’écoute jouer, je suis transporté dans une autre dimension. Il est rare de réunir tant de sensualité, de passion et d'intimité dans une seule et même pièce. Un don de Dieu.

On dit qu’ici
On fait l'amour sur des accords mineurs
On dit qu’ici
On a le tango dans le sang d’ailleurs
Quand s’éteignent enfin les néons
On s’abandonne au bandonéon

On dit qu’ici
On dit qu'ici il suffit d'un regard
On se désire
On s’enlace puis on laisse faire le hasard
Et sans un mot
On glisse sur l’air pour savoir
Si c’est un tango pour la vie ou d’un soir

A la Milonga
On danse
Au petit jour on danse encore
A la Milonga
Nos bras nos jambes ne font plus qu’un seul corps
On donnerait tout pour que ce tango dure toujours
Pour tanguer d'amour
Tango forever

 

Argentina mi amor
Mon Argentine prête-moi encore
Prête-moi ton corps
Rien qu’une
Rien qu’une  fois
Rien qu’une encore
Pour frémir
Tango foverer

On dit qu'ici
Les hommes se prennent pour Don Juan
Tandis que les filles
Tango forever

Oh mi amor
Oh serre-moi fort
Et quand survient le désir
Oh mi fuego
On s’adore
Et quand soupire le dernier son du bandonéon
On revient alors à la lumière des néons
Et on revient alors sur le sol du salon
On revient alors de nos corps à corps
Du haut de nos talons
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